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Isolation façade : Comment choisir son revêtement ?

Le quart de la perte thermique d’une maison est occasionnée par une façade mal isolée ou simplement non isolée.  L’isolation de la façade est l’alternative proposée pour y pallier.  Non seulement elle contribuer à accroitre la performance thermique de la maison, mais est aussi une solution d’esthétique pour redonner de la valeur au bâti. Pour atteindre ces deux objectifs, le choix de revêtement de la façade est crucial. Entre autres face aux panoplies de revêtement proposé, faire le choix idéal n’est pas commun de tous. Décryptage.

Choix d’isolant pour façade : ce que dit la loi !

Depuis le 1-er janvier 2017, tous les bâtiments en matériau industriel à 50% à savoir le béton, le ciment, la terre cuite et le métal doivent isoler leurs façades. Sur une maison existante, un tel projet est recommandé en cas de ravalement de façade s’il est obligatoire pour les nouvelles constructions. Font exception à cette obligation, les maisons en matériaux non industriels comme les bois, les plâtres et les torchis. Confiez votre projet à art-du-toit.be, professionnel reconnu et bénéficier davantage de conseil notamment pour les aides et les primes.

Mais les règlementations autour du revêtement de la façade sortent de l’aspect qualité de matériau. Comme il s’agit d’un projet qui modifie l’aspect extérieur de la maison, la consultation de la PLU auprès de la mairie est conseillé notamment pour identifier la couleur, le matériau ou l’emplacement de la maison autour d’un site protégé ou qualifié monument historique.

 

Choix d’isolant pour façade : les isolants minéraux

Qualifiées d’isolants minéraux, la laine de verre et de roche est la plus commune dans l’isolation de la façade. Conçues à partir des roches, ces laines offrent une qualité presque naturelle et respirant au mur. Véritables barrières à la remontée capillaire et perméables à l’air, ce sont des revêtements idéaux qui allient performance thermique et confort de la maison. Le choix de la laine de roche est l’alternative pour offrir à la façade une meilleure résistance au feu.

Choix d’isolant pour façade : les isolants synthétiques

Dans cette famille d’isolant, il y a le polystyrène extrudé, le polyuréthane ou PUR et le polyisocyanurate PIR. Plébiscités par leur coût, ils permettent d’habiller et d’isoler les façades sur une étendue importante. Moins fragiles aux parasites et imperméables, les isolants synthétiques figurent en tête de liste des revêtements isolants de façade. Leur légèreté leur confère en plus une aisance dans la pose, qui se répercute naturellement sur la main d’œuvre. Attention cependant au feu où leur fumée sont très polluantes.

Choix d’isolant pour façade : les isolants naturels

Trois catégories d’isolant sont recensées suivant leurs origines. En premier les isolants naturels d’origine végétale comme le chanvre, la cellulose, la fibre de bois et le liège. Puis les minérales comme l’argile, la perlite et la vermiculite. Si les laines animales ne convient pas à l’isolation façade. Moins d’empreinte écologique, les isolants naturels de façade permettent également d’habiter une maison plus saine avec une performance énergétique accrue.

Comment choisir son portail ?

Plusieurs critères sont à prendre à considération pour trouver le meilleur portail ou portillon. Vous avez intérêt à accorder de l’importance aux règles d’urbanisme, au type d’ouverture, mais également au matériau et divers autres paramètres. Découvrez-en davantage à travers ce guide d’achat.

Prendre un portail esthétique respectant les règles d’urbanisme

L’installation d’un nouveau portail doit faire l’objet d’une déclaration au préalable au niveau de la municipalité. La mairie accorde une certaine liberté aux contribuables à condition de respecter le Plan Local d’Urbanisme. Ce PLU donne des détails sur la hauteur. Il faut dépasser les 3,20 m pour une ville de plus de 50 000 habitants. Ceux qui vivent en lotissement doivent aussi se conformer aux disciplines intérieures. L’ouverture doit par exemple s’harmoniser avec celle des autres propriétés dans le même quartier résidentiel. Elle ne devrait aucunement gêner le voisinage, surtout par rapport à la servitude de passage. Dans certaines situations, il est possible d’opter pour des simples barres. Cependant, ce serait préférable de miser sur des plaques occultant partiellement ou complètement la vue. Cette disposition permet de mieux préserver la vie privée et moins attirer la curiosité des passants.

Privilégier une ouverture adaptée ainsi qu’un design adéquat

Pourvu de vantaux, le portail battant convient pour ceux qui ont assez de place sur un terrain plat. Les parties amovibles s’ouvrent vers l’intérieur de la propriété. Elles se fixent sur des poteaux solides ou des murets bétonnés. Ce qui requiert souvent un ouvrage maçonné, mais le coût reste généralement en dessous d’un modèle coulissant. Cette disposition épargne l’espace. Un seul panneau glisse latéralement. Ce système peut être installé sur une entrée en pente. La mise en œuvre peut être fastidieuse puisqu’elle exige un rail fonctionnel. En ce qui concerne le design, un portail peut être droit, en chapeau de gendarme ou en V. Les formes bombées et incurvées peuvent aussi être envisagées. Ces diverses déclinaisons sont à choisir selon le type de terrain et d’ouverture. Le V correspond par exemple pour les battants. Un ajourage convient sur un modèle en bois. C’est la meilleure manière de mettre en valeur le jardin. treegarden.be propose d’en savoir plus sur ce sujet.

Décider le matériau en fonction de vos attentes

Le portail aluminium a actuellement le vent en poupe. Ce matériau offre différents avantages dont l’esthétique, la légèreté, mais surtout une grande malléabilité. Le métal argenté se façonne de toutes les manières imaginables. Il peut aussi être peint avec une couleur respectant l’architecture de la maison. C’est également le cas d’une ouverture en fer. Cette dernière a la particularité d’être très solide. Elle exige un entretien régulier, notamment le renouvellement de la protection antirouille. L’authenticité constitue le meilleur atout des modèles en bois. Une bonne couche de lasure devrait augmenter leur durabilité. La pose est assez facile. Puis, les vantaux sont plus légers. Les mêmes caractéristiques tiennent pour le portail PVC. Ce dernier a l’avantage du prix comparé aux autres. Il demande peu d’entretien alors que l’esthétique est au rendez-vous. Enfin, il faut toujours envisager la possibilité d’automatiser l’ouverture et la fermeture.

Comment réaliser un ponçage béton ? 

Lors d’une construction ou d’une rénovation de maison, il est nécessaire d’éliminer les défauts du sol. Aussi, pour avoir une finition impeccable, il est nécessaire de poncer le béton. Pour ce faire, il faut avoir les bons outils et suivre les bonnes étapes. Ce n’est pas une opération aisée et souvent, il faut faire appel à des professionnels pour que le résultat soit de qualité. Découvrez dans cet article, tous les points à prendre en compte.

Le ponçage du béton

Cette opération est effectuée avant la pose de revêtement pour que la surface soit totalement lisse. Elle permet également de favoriser son adhérence. Avant de passer sur les étapes à suivre, il est important de souligner que plusieurs professionnels proposent aujourd’hui cette prestation comme monte60.be. Il s’agit d’une entreprise spécialisée dans tout ce qui concerne les sols, les murs et le béton. Pour effectuer les travaux, il faut protéger tous les objets et les accessoires dans la maison. Ceci est obligatoire en cas de rénovation. Il est également recommandé de travailler avec les fenêtres ouvertes car les travaux demandés génèrent beaucoup de poussière. Il ne faut pas négliger le port des équipements de sécurité tels que les masques, les lunettes et les gants.

La ponceuse à béton

Pour poncer le béton dans les normes, il faut se munir des bons outils. Pour ce faire, la ponceuse béton ou surfaceuse est celle qu’il vous faut. Compte tenu de la dureté de la matière à travailler, c’est l’outil idéal. Il peut être utilisé dans n’importe quelle position pour traiter les murs et les sols. La ponceuse béton est disponible en diverses puissances allant de 1800 à 2400 W. Plus elle est puissante, plus elle aura un démarrage rapide et une rotation élevée. Cet appareil est doté d’un carter de protection, d’un manchon d’aspiration, de quelques disques, d’un cordon d’alimentation et d’une poignée pour faciliter la manipulation.

Les étapes à suivre

Pour réaliser le ponçage du béton, vous devez tenir compte de chaque étape et vous devez bien préparer la surface à travailler. Voici ce qu’il faut faire :

  • Effectuez le ponçage par le centre ;
  • Effectuez des mouvements linéaires en allant en long et en large ;
  • Restez à une dizaine de centimètre d’espace par rapport aux murs ;
  • Passez la ponceuse plusieurs fois sur les zones pour avoir un meilleur résultat ;
  • Travaillez sur les bordures de la pièce en vous munissant d’une ponceuse de la taille idéale ;
  • Faites attention aux plinthes si le ponçage se fait dans le cadre d’une rénovation ;
  • Effectuez la finition avec une perceuse adéquate de manière à ce que chaque zone soit travaillée.

Si vous savez vous munir d’une ponceuse béton, vous pouvez effectuer les travaux par vous-même. Mais pour plus de sécurité, il est nécessaire de faire appel à un vrai professionnel.

Vous savez désormais tout ce qu’il faut faire pour les travaux de ponçage béton. C’est une opération obligatoire pour permettre une bonne adhérence du revêtement avant de faire la pose. Plusieurs professionnels sont disponibles pour vous apporter leur aide sur les travaux.