terrassement d’un terrain

Le terrassement d’un terrain, une phase essentielle

Le terrassement d’un terrain est une étape essentielle avant une construction. Il s’agit de la préparation du terrain sur tous les niveaux. Cette phase consiste à déplacer différents matériaux se trouvant sur le sol : roches, argiles, sable, terre, ou cailloux. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le sujet.

Pourquoi préparer le terrain ?

Le principal objectif du terrassement est de rendre le terrain complètement plat pour pouvoir y construire facilement. On modifie donc son aspect initial. On enlève aussi les racines ou les végétations qui peuvent gêner. Que ce soit de légères pentes, des bosses ou des trous, toutes ces imperfections seront corrigées. Le but est donc d’affranchir le terrain de tous ses défauts. Sachez qu’un terrain mal préparé, mal terrassé risque de rendre les structures plus fragiles. On peut effectuer cette opération sur toute la surface du terrain ou sur une partielle seulement. C’est une étape qui permet de diagnostiquer l’état de la surface également. Si le terrain est trop mou ou trop fragile pour supporter une construction, il faut procéder à la compaction par pressage ou par adjonction de graviers ou de blocs de pierre.

Les étapes du terrassement

La préparation du terrain se divise en plusieurs étapes distinctes aussi essentielles les unes que les autres. On commence alors par le piquetage du terrain. Cette étape consiste à délimiter le terrain afin de définir si le projet correspond au sol. Vous pouvez ainsi clôturer votre terrain. Durant cette étape, on identifie également les canalisations pour éviter de les endommager. Ce bornage permet aussi de limiter les éventuelles gênes que pourrait causer la construction par rapport au voisinage. Ensuite, on procède à l’adaptation du projet au système d’évacuation des eaux. Elle consiste à garder une bonne stabilité du terrain même pendant les saisons pluvieuses. Pour ce faire, il faut creuser pour poser les canalisations, les drains et les regards. La prochaine étape est le décaissement. Elle peut aussi être appelée décapage de la terre. Le but est d’enlever la couche superficielle de la terre pour assurer la stabilité de la future construction. On pose ensuite le film géotextile pour séparer la terre de la couche de remblai. Mais ce film permet également de protéger la construction contre les mauvaises herbes. La dernière étape est le remblaiement. Il consiste à mélanger la terre avec des gravats ou d’autres couches de matériaux naturels pour assurer la stabilité du sol.

Faire son terrassement soi-même ou appeler un professionnel

La principale question qui se pose quand on procède au terrassement de son terrain est si on peut le réaliser soi-même ou si on doit faire appel à un professionnel. En fait pour limiter les coûts de construction, beaucoup ont déjà décidé de faire leur terrassement eux-mêmes. Mais il faut savoir que le terrassement est une étape très importante qui conditionnera la qualité de vos constructions futures. D’ailleurs, il fait partie de ces projets dits de gros œuvres et nécessite donc une bonne compétence. Pour ceux qui manquent donc de connaissance en la matière, il est plus judicieux de faire appel à un professionnel. Ainsi, vous serez assuré d’avoir des travaux et un résultat de qualité qui stabilisera votre sol et assurera la solidité de vos constructions.

obtenir un permis de construire

Les formalités pour obtenir un permis de construire

Vous voulez devenir propriétaire et vous vous êtes alors acheté un terrain ? Avant d’entamer une quelconque construction, sachez que l’obtention d’un permis de construire est primordiale pour pouvoir construire en toute légalité. Vous ne savez pas comment procéder pour obtenir votre permis de construire ? Ne vous inquiétez pas, on vous détaille toutes les démarches et formalités.

Quand est-ce qu’un permis de construire est nécessaire ?

Le permis de construire est un document administratif délivré par la mairie. Il permet de vérifier si le projet est conforme aux dispositions législatives et règlementaires en matière d’urbanisme. La demande de construction est obligatoire pour toute nouvelle construction sur une surface de plus de 40 m². Si elle est inférieure à ce nombre, une simple déclaration au préalable devra suffire. La demande doit se faire à l’initiative du propriétaire. Mais si vous faites appel à une société pour vos travaux, celle-ci peut s’occuper de ces formalités pour vous. Dans les communes possédant un plan d’occupation des sols (POS) ou un plan local d’urbanisme (PLU), la demande est instruite par les services communaux, ou par l’établissement public de coopération internationale (EPCI) ou par la direction départementale des territoires. Si, par contre, la commune ne dispose pas de POS ni de PLU, elle sera directement posée à la mairie.

Les formulaires Cerfa

Le dossier de permis de construire est constitué d’un formulaire Cerfa et des documents d’information sur le projet de construction. Le formulaire cerfa doit être dûment rempli de l’ensemble des informations correspondant au demandeur et au projet. Il existe 2 types de formulaires selon le genre de travaux à effectuer :

  • Le formulaire cerfa N°13406 : on l’utilise lorsqu’il s’agit de construction d’une maison individuelle et /ou ses annexes (agrandissement ou aménagement).
  • Le formulaire cerfa N°13409 : on l’utilise lorsqu’il s’agit d’autres constructions comme un terrain de camping, lotissement, aire de stationnement, parc d’attractions, terrain de sports ou de loisirs, logement collectif, exploitation agricole, établissement recevant du public.

En fait, il n’est pas obligatoire d’utiliser ces formulaires. Cependant, ils permettent d’établir une liste complète de l’ensemble des informations et des pièces à fournir pour la constitution du dossier.

Les documents à fournir

Votre dossier de demande de permis doit contenir les documents suivants :

  • Un plan de situation du terrain : permets de connaître la situation du terrain ; indique l’échelle et la direction du Nord.
  • Un plan de masse de la construction à modifier ou à édifier : présente le projet dans tous ses détails ; indique l’échelle, la direction du Nord et les hauteurs.
  • Un plan en coupe du terrain ou de la construction : indique le volume extérieur des constructions
  • Une notice décrivant le terrain et présentant le projet : présente le type de projet (terrain, matériaux, couleurs)
  • Un plan des façades et des toitures : indique l’aspect extérieur de la construction
  • Un document graphique permettant d’apprécier l’insertion du projet dans son environnement
  • Une photo permettant de situer le terrain dans l’environnement proche : indique à travers une photo les constructions aux alentours
  • Une photo permettant de situer le terrain dans l’environnement lointain : photo montrant les rues, les paysages et l’environnement aux alentours.
bien choisir sa peinture murale

Conseils pour bien choisir sa peinture murale

Une envie de donner un coup de frais à la pièce ? La peinture murale est une solution à la fois simple et efficace. En effet, il est conseillé de repeindre une pièce tous les 5 ou 7 ans. Mais cela dépend bien sûr de vos envies de changement. Bref, il existe un large choix de peinture qui pourrait embellir votre intérieur. Des plus simples et abordables aux plus luxueux et haut de gamme, à vous de choisir.

Quel type de peinture choisir ?

En général, il existe deux types de peinture : la peinture à l’eau et la peinture à l’huile. Ce dernier est de moins en moins utilisé ces temps-ci, car elles sont toxiques à cause de leur forte teneur en solvant. Elles dégagent aussi une forte odeur pendant un certain bout de temps. Les peintures à l’huile (glycero, polyuréthane et époxy) se diluent et se nettoient avec un solvant type white spirit. Leur avantage est qu’elles sont particulièrement résistantes et donnent un joli aspect aux murs de la pièce. Elles sont souvent utilisées dans les pièces plutôt humides. Pour les peintures à l’eau, elles se divisent également en deux groupes : les peintures acryliques, et les peintures alkydes. Les peintures acryliques sont les plus utilisées aujourd’hui. D’ailleurs, elles remplacent peu à peu les glycérophtaliques. Elles ont l’avantage de ne produire aucune odeur et d’être moins polluantes. Quant aux peintures alkydes, elles contiennent de la résine et sont donc beaucoup plus résistantes que les peintures acryliques. De plus, l’alkyde sèche plus rapidement.

Quel type de finition choisir ?

Le choix de la finition de votre peinture joue un rôle crucial dans l’aspect final de votre pièce. C’est plutôt une question d’esthétique. Il existe 3 grands types de finition : la finition mate, la finition satinée ainsi que la finition brillante. Les avantages de la finition mate sont qu’elle fait ressortir particulièrement les couleurs et masque facilement les imperfections. Cependant, la finition mate est plus fragile. La finition brillante, quant à elle, est la plus résistante. Elle est spécialement conçue pour les petites pièces ou les pièces particulièrement sombres. En fait, sa brillance reflète facilement la lumière et donne un effet d’agrandissement. Cependant, ce type de finition est difficile à appliquer et ne cache pas autant les imperfections. Pour terminer, la finition satinée : offre un aspect soyeux et est très résistante. Elle reflète bien la lumière et son entretien est plutôt facile. C’est un bon compromis entre la finition mate et la finition brillante.

Quelle couleur de peinture choisir ?

Si la finition de la peinture détermine le look final de votre pièce, la couleur n’en est pas moins. Bien évidemment, la notion de couleur est subjective et varie selon les goûts et les tendances. Néanmoins, il y a certaines couleurs idéales pour certains types de pièces. Pour les petites pièces, par exemple, choisissez des couleurs claires qui permettent de l’agrandir. Vous pouvez également créer un effet de perspective en peignant un des murs d’une couleur plus claire que les autres, par exemple. Choisissez également vos couleurs en fonction de l’orientation de la pièce. Si celle-ci est exposée au nord, optez pour des tons clairs et chauds comme le orange. Si elle est orientée vers le sud, apportez une touche de fraîcheur en optant pour des couleurs comme le bleu.

portail maison

Choisir le portail adapté à votre entrée

Coulissant, battant, incurvé ou de forme droite, le rôle du portail est avant tout de sécuriser votre entrée. Cependant, il permet de donner une esthétique à votre logement également. D’ailleurs, on dit qu’un bon portail doit répondre à trois exigences particulières. D’abord, il doit assurer pleinement la protection de la maison, car c’est la première barrière de celle-ci. Ensuite, le portail doit être pratique pour que sa présence ne gêne pas. Le dernier critère est d’ordre d’esthétique, il faut qu’il s’adapte esthétiquement à votre entrée. Alors, veillez bien le choisir.

Les dimensions et les matériaux de votre portail

Les dimensions et les matériaux du portail assurent le côté sécuritaire de la maison. La dimension standard est de 1,5 à 3 mètres de hauteur et 3 à 4 mètres de largeur. Cette dimension maximisera la sécurité. En effet, un portail à grande hauteur limitera le risque d’effractions. Sachez également qu’un portail ajouré résiste mieux qu’un portail plein. Pour ce qui est des matériaux, il en existe 3 pour fabriquer un portail. Il y a le portail en PVC qui est plus économique et souple que les autres. On peut retrouver de grandes variétés de forme et de couleurs pour ce modèle. Vous pouvez également choisir le portail en aluminium. Il est aussi léger qu’un portail en PVC et aussi solide qu’un portail en fer. Il est recyclable et facile à entretenir. Enfin, vous pouvez également opter pour le portail en bois. C’est un modèle très apprécié pour son aspect chaleureux, traditionnel et majestueux en même temps. Le portail en bois est aussi massif et protecteur. Vous serez donc assuré au niveau de la protection de la maison. De plus, le bois à une très longue durée de vie. Vous ne risquez donc pas de changer votre portail d’ici une décennie.

Les différents types d’ouverture

Il existe en général deux types d’ouverture de portail : le portail à ouverture battante et le portail à ouverture coulissante. Ces types d’ouverture permettent de déterminer le côté esthétique et pratique d’un portail. Le modèle battant est l’ouverture la plus classique. Il est moins pratique, car les deux vantaux s’ouvrent soit vers l’intérieur soit vers l’extérieur de votre cour. Donc à un moment donné, quand vous serez obligé de sortir, il gênera quelque peu la circulation d’une manière ou d’une autre. Elles ne sont, en conséquence pas très pratique si votre logement donne directement sur la rue. Les portails battants sont ainsi plus utiles si vous disposez d’un grand jardin et d’un espace de dégagement suffisant. Les portails à ouverture coulissante, quant à eux, glissent sur un rail latéral. Si vous disposez d’un espace limité dans votre jardin et à l’extérieur, ce type d’ouverture est l’idéal. Il permet un gain de place et sera plus avantageux sur le côté pratique. Pour ce qui est de l’esthétique, c’est un choix personnel de chacun. Et si vous voulez plus de praticité et de modernité, vous pouvez opter pour une motorisation et une installation domotique sur les portes. Ces options vous faciliteront la vie, mais offriront également plus de sécurité à votre domicile.