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revêtement de sol

Quel prix pour un revêtement de sol ?

Le revêtement de sol est un matériau permettant de couvrir le sol. Il permet notamment de protéger et de décorer le sol, mais surtout, il est adapté pour résister au passage des animaux, des personnes, des engins… Sur le marché, vous en trouverez de toute sorte. Voulez-vous connaître le prix du revêtement de sol ? Lisez cet article pour tout savoir.

Prix du carrelage

Pour déterminer le prix du carrelage, la société de construction située à Waterloo prend en compte plusieurs critères. Tout d’abord, vous avez la nature du carrelage. Il s’agit ici du matériau du carrelage, de sa marque et de sa qualité. Ensuite, vous avez la surface à couvrir. Celle-ci est généralement exprimée en m et détermine le montant total du projet. Il y a également la dimension des carreaux. Les grands sont plus difficiles à manipuler. De ce fait, ils sont plus onéreux. Le prix du carrelage varie entre 60 et 200 €/m², fournitures et pose y comprises.

Prix d’un parquet flottant

Le parquet flottant est un revêtement de sol composé de lames de bois. Ces lames peuvent être d’essences de bois naturels différentes. Le parquet flottant fait référence à la pose qui est flottante. Les lames sont, en effet, encastrées les unes dans les autres. Le prix du parquet flottant oscille entre 25 et 60 €/m². Ce tarif prend en compte la fourniture et la pose.

Prix d’un parquet massif

Le parquet massif occupe une place de choix parmi les revêtements de sol en bois. Surtout, il est élégant, noble, authentique, résistant et durable. Aussi, ce type de parquet peut revêtir n’importe quelle pièce de votre maison. Il suffit que celle-ci ne soit pas trop en contact avec l’humidité.

Il existe trois catégories de parquet massif : le mince, le traditionnel et le haut de gamme. Le prix moyen d’un parquet massif mince se trouve entre 55 et 155 €/m². Pour un parquet massif traditionnel, vous trouverez entre 63 et 190 €/m². Concernant le parquet massif haut de gamme, son prix varie entre 80 et 110 €/m².

Prix d’un sol en béton ciré

C’est l’esthétique du sol en béton ciré qui rajoute un plus à ce revêtement de sol. Aussi, il est facile à réaliser et résistant. Vous pouvez également l’utiliser comme isolant thermique. Par ailleurs, il nécessite peu d’entretien. Le prix d’un sol en béton ciré dépend de plusieurs critères tels que la surface à couvrir, les travaux à réaliser, la finition souhaitée… Selon ces critères, le prix peut varier entre 70 et 130 €/m², pose comprise.

Prix d’un sol en PVC

Le revêtement en PVC fait partie de la catégorie des sols plastique, exactement comme le linoléum. Ce revêtement se distingue par sa souplesse, sa facilité de pose et d’entretien. Avec la fourniture et la pose, le revêtement en PVC coûte entre 14 et 70 €/m².

Prix d’une moquette

La moquette fait partie des revêtements de sol les moins onéreux du marché. Surtout, elle est confortable, chaleureuse et peut être utilisée pour l’isolation. Le prix d’une moquette est déterminé en fonction du modèle choisi, de la matière qui la constitue, l’épaisseur, la qualité. Une moquette coûte entre 3 et 200 €/m², hors pose.

Il existe une multitude de revêtements de sol. Le prix de ces derniers dépend de façon générale de la surface à couvrir, de la matière du revêtement, de la difficulté de pose…

Construction piscine

Construction piscine : comment créer un couloir de nage ?

Présente dans de plus en plus de jardins, la piscine couloir de nage n’en finit pas d’impressionner. Avec son design sobre et épuré, elle offre aux amateurs de sport un cadre idéal pour enchainer des longueurs de natation en toute tranquillité. Dans cet article, nous vous entretenons sur la construction d’un couloir de nage, et les étapes indispensables à son installation.

Les principales étapes de la construction d’un couloir de nage

Comme l’indique son nom, le couloir de nage est un bassin qui possède une forme de couloir. En dehors de sa forme marquée par une longueur bien supérieure à la largeur, le couloir de nage a de nombreuses similitudes avec la piscine traditionnelle. En effet, l’installation d’un couloir de nage s’apparente également à celle d’une piscine traditionnelle. Voici un aperçu de toutes les étapes de la construction d’un couloir de nage.

La préparation du terrain

La préparation du terrain est la première étape de la construction et consiste notamment à tracer le couloir au sol, et à creuser le futur emplacement du couloir de nage

La construction du bassin en lui-même

À cette étape, il faut bien choisir la structure qu’aura votre couloir de nage. Les travaux de construction diffèrent selon que vous choisissez un modèle de couloir de nage en béton, en kit, ou en coque. D’un autre côté, l’installation d’un modèle couloir de nage maçonné, nécessite des travaux de construction spécifiques pour un béton coulé, projeté ou armé. Après le choix de la structure, place à son installation suivie de la pose du revêtement (liner, carrelage, mosaïque, etc.).

Le raccordement du système et le remblaiement

Après l’installation de la structure, il faut procéder au raccordement du système hydraulique et électrique de votre couloir de nage. Cette étape se caractérise également par l’installation du système de filtration d’eau. Pour rappel, si vous souhaitez aménager un système de nage à contre-courant, profitez de l’installation du système de filtration pour le faire.

Une fois toutes les installations de système terminées, procédez au remblaiement autour de la structure. Cette étape consiste à combler les vides autour de la structure et au-dessus de l’ensemble des canalisations avec de la terre.

Les finitions et la mise en eau

La construction des plages et des margelles sans oublier l’ensemble des finitions prévues autour du couloir de nage marquent la dernière étape de la construction de votre couloir de nage. Une fois les finitions réalisées, il vous suffira de mettre l’eau et le tour est joué. Vous pouvez vous baigner en toute tranquillité dans votre piscine et vous y exercer pour la natation.

Les modèles de couloir de nage à choisir

Le modèle maçonné, celui en coque et celui en kit, sont les trois options de constructions possibles pour un couloir de nage.

Le modèle couloir de nage maçonné, est réalisé en béton coulé, en béton projeté ou en parpaings. La construction d’une piscine couloir de nage maçonné n’est confiée qu’au pisciniste professionnel, qui se charge de veiller à sa durabilité et son étanchéité. Pour tous vos travaux de construction de piscine à couloir de nage, une seule adresse la société Wonderpool. Pour obtenir un devis gratuit de votre projet de construction, cliquez sur : www.wonderpool.be. Les travaux de construction d’une telle piscine peuvent durer entre un et trois mois une fois le permis de construire établi.

 

Piscine : ce qu’il faut savoir avant la construction

Piscine : ce qu’il faut savoir avant la construction

Qu’elle soit hors-sol ou enterrée, la construction d’une piscine requiert quelques réflexions. Le bassin de divertissement peut exiger des formalités administratives. Il y a également des contraintes techniques auxquelles il faudra penser. Retrouvez ci-après les pistes pour mûrir votre projet.

La piscine requiert un permis de construire

Une piscine enterrée peut exiger une demande de permis de construire. Normalement, ce document devient obligatoire si le bassin excède les 100 m2 de surface avec une profondeur de plus de 180 cm. Les modèles hors sol dont l’utilisation dépasse un trimestre devront aussi faire l’objet de formalités. Pour rester dans la légalité, il serait préférable de toujours se rapprocher de la mairie pour s’informer sur les démarches administratives à accomplir en amont de votre projet. La municipalité guide sur les étapes à suivre. Le requérant doit remplir un formulaire, fournir des plans présentant la piscine. Ces détails techniques devront être réglés avec un professionnel tels que atmosphere-piscine.be.

L’emplacement du bassin compte énormément

Le prix d’une piscine représente tout un investissement. Ce serait dommage de se rendre compte tardivement que le bassin est situé à un mauvais endroit. Pour éviter ce genre de désagrément, il faut prendre en considération des contraintes techniques telles que le terrain disponible. L’excavation ne devrait pas accaparer l’intégralité de la cour. L’exposition au soleil figure dans les paramètres puisque les rayonnements pourront contribuer au chauffage naturel de l’eau. La direction du vent entre également dans l’équation et il vaut mieux écarter les courants d’air. Pour ceux qui ont un jardin ou des arbres, les chutes de feuilles sont à prévoir. La proximité d’une végétation impose un entretien régulier.

Le type de piscine dépend de son utilisation

La piscine peut être destinée à un usage précis. Pour ceux qui souhaitent avant tout faire des exercices physiques, il faut une bonne longueur. Si la place manque, un modèle équipé pour la nage à contre-courant serait parfait. Les utilisateurs qui veulent juste pouvoir se détendre entre amis ou avec les proches, une version ronde avec une faible profondeur peut faire l’affaire. Les piscines hors sol en PVC ou bois proposées en kits conviennent pour les moments de décontraction en famille. Par ailleurs, les fournisseurs suggèrent divers modèles. Les panneaux modulaires facilitent la tâche aux bricoleurs. S’il faut un bassin sur mesure, le béton devient inévitable.

Devis et plan émanant d’un professionnel

Dépendant de divers paramètres, le prix d’une piscine varie énormément. Des détails tels que la taille, les matériaux vont influencer le coût du chantier. De plus, il faudra penser au système de filtration, le local technique ainsi que les éléments de protection. Le bassin doit être clôturé et recouvert pour être sécure. Il serait préférable de demander un devis décortiqué à un professionnel. L’entreprise de construction peut aussi se charger de l’élaboration des plans indispensables pour obtenir le permis officiel. Elle s’engage à respecter le délai ainsi que le budget. Contrairement aux idées reçues, confier le chantier à un prestataire peut être moins coûteux que s’aventurer dans du bricolage.

Bardage

Pose de bardage bois : 3 conseils pour réussir !

La pose d’un bardage permet de répondre aux exigences esthétiques et du confort d’une maison. Avec une finition homogène et des teintes diverses, le bardage vient combler le manque d’esthétique d’une façade. De par les matériaux intégrés de sa fabrication, il assure l’isolation thermique et phonique par l’extérieur de la maison. Et étant donné son apposition à la façade, le bardage assure l’intégralité de sa protection. Mais pour bénéficier autant d’avantages, n’est-il pas mieux de réussir sa pose ? Voici nos conseils pour vous.

1. Faites le bon choix des matériaux !

En tant que professionnel du métier, kozari-terrasse.be a toutes les réponses pour vous ! Permettez-nous simplement de vous rappeler pourquoi est-il utile de bien choisir son matériau de bardage. Il y a trois types essentiels de matériaux au choix. Le bois est très esthétique, chaleureux, isolant. Il est particulièrement apprécié en tant que bardage pour la facilité de pose et son prix raisonnable sauf pour certaines essences exotiques. Le composite est l’alternative imitation bois pour accroître la résistance aux insectes et putréfaction ou changement de couleur. Le PVC allie esthétique et prix compétitif si le choix des bardages métalliques est idéalement réservé au local commercial.

2. Les lames sont mieux en position verticales

Cas des bois naturels ou bois composites, la position des lames contribue à l’avenir du bardage. Se déclinant en trois techniques ; l’orientation des lames de bois de bardage a un double rôle essentiellement une fonction esthétique et écoulement des eaux. La pose horizontale est la plus commune, car elle confère une esthétique et une harmonie incomparable. Celle oblique est difficile à mettre en œuvre, mais octroie un rendu singulier et un cachet artisanal de l’extérieur de la maison. La position verticale est appréciée pour accroitre la durabilité de la structure. Pour cause ? Les écoulements se canalisent dans les intermédiaires de deux lames et entrainés naturellement par gravités par le sens des nerfs du bois.

3. Le choix du profil des lames de bardages est crucial

Il y a diverses manières de relier les lames entre elles. Si elles sont toutes choisies en dépendance des esthétiques, il y a des côtés pratiques à éclaircir. La pose de claire voie laisse une petite espace entre les lames et permet de voir le jour, elle demande de la minutie dans la pose. Le profil bevelsiding, de son côté est réalisé en faisant chevaucher les lames créant un effet accordéon au bardage, elle est primée dans l’évacuation des eaux et donc idéale dans les régions à fortes pluies, mais consomme plus de matériaux. La pose clipsée ou tongue en groove permet aux lames de s’emboîter entre elles pour un rendu général homogène, si les lames ont un prix un peu élevé. Et l’Ontario, qui imite l’emboitement où chaque lame a une extrémité saillie à l’opposé de l’autre. Des petites rigoles se créent ainsi au milieu de chaque lame. C’est la manière la plus esthétique d’avoir un bardage bois.

pose de bloc de porte

Construction neuve : conseils pose de bloc de porte et installation de serrure

Dans toute construction, le bloc de porte et la serrure sont des éléments importants, car il empêche les intrusions, surtout en cas d’absence. Pour cette raison, la pose de bloc de porte et l’installation de serrure doivent se faire avec beaucoup d’attention.

Se munir du matériel nécessaire

Pour poser un bloc de porte et installer une serrure, il vous faut plusieurs heures de travail. En plus des étapes à suivre méticuleusement, vous devez disposer du bon matériel. Aussi, vous devez travailler avec prudence, car si vous commettez une erreur de pose, vous vous exposez à un manque de sécurité. Cela dit, pour installer une serrure sur une porte, vous avez notamment besoin d’un marteau ainsi que d’une perceuse et de ses mèches à bois. Il vous faut aussi un tournevis, un mètre, un crayon, du ruban adhésif, un couteau pointu, une paire de ciseaux et une lime.

Par ailleurs, si vous n’avez pas le temps d’installer votre serrure, il est possible de trouver un serrurier d’urgence à Jette, en ligne. En ce qui concerne la pose du bloc de porte, elle nécessite, entre autres, un niveau, un crayon, un mètre et une règle. Vous aurez également besoin d’une planche en bois, d’un burin, d’un maillet, d’une scie, de chevilles, d’un tournevis et d’un ciment ou d’un mortier.

Savoir installer une serrure en applique et à encastrer

Selon que vous avez à installer une serrure en applique ou à encastrer, les étapes diffèrent. Alors, pour installer une serrure en applique (apparente), vous devez fermer votre porte et vous mettre à l’intérieur. Ensuite, marquez le chemin du cylindre et percez son trou avant de fixer la plaque avec les vis. Puis, allez à l’extérieur, pour glisser le cylindre dans le trou précédemment percé. Suivez les étapes précédentes, avant de vérifier le fonctionnement de votre serrure.

Pour poser une serrure à encastrer (non visible) sur une porte, commencez par placer le boîtier sur son futur emplacement et dessinez sa position au crayon. Puis, tracez l’emplacement interne de la serrure et marquez les emplacements des trous pour les vis. Servez-vous alors d’une mèche pour percer des trous alignés, avant de creuser l’emplacement aux ciseaux. Placez le boîtier dans le logement et fixez-le. Enfin, installez les plaques de propriété et la poignée.

Bien poser un bloc de porte

La pose d’un bloc de porte se fait en différentes étapes. Pour commencer, vous devez vérifier que les dimensions du bloc de porte correspondent à celles de son emplacement. Si les dimensions ne concordent pas, découpez le bloc à l’aide d’une scie. Également, veillez à ce que la longueur du bloc de porte soit supérieure de 5 mm à celle du bas de la porte. Aussi, vérifiez l’aplomb (verticalité et horizontalité) et l’équerrage du bloc en le calant dans l’emplacement, afin de les ajuster si nécessaire.

Ensuite, pour fixer le bloc de porte, percez trois points de chaque côté de la porte dans la feuillure où se trouvent les gonds. Insérez les chevilles dans les trous et visez le montant dans la cloison, avant de vérifier à nouveau l’aplomb. Fixez le reste de l’encadrement et suivez les mêmes étapes pour le second montant. Enfin, vous pouvez sceller le bloc de porte.

fondation maison

Quels sont les travaux inclus dans les gros œuvres ?

Incontournables en construction comme en rénovation, les gros œuvres constituent la base de l’ossature d’un bâtiment. La réalisation de ces travaux représente donc une étape fondamentale dans un projet immobilier. Ils garantissent la stabilité et la solidité d’un édifice. Mais quels sont réellement les travaux concernés par les gros œuvres ? Suivez-nous pour en savoir davantage.

Les travaux de fondation

Les travaux de fondation font partie des gros œuvres. En effet, ces travaux permettent de soutenir le poids de la maison et de lutter contre les intempéries. Le but est de fixer la structure de la maison sur le terrain. Pour cette étape, il est essentiel d’effectuer une étude de sol, car la fondation est à réaliser selon la nature de ce dernier. Ainsi, il sera plus facile de définir quel type de fondations sera le plus adapté.

Les fondations superficielles

Une entreprise de gros œuvre à Bruxelles est à même de réaliser ces travaux. Ils sont faits de manière peu profonde, entre 50 cm à 1 m. Ces types de fondations sont le plus souvent effectués dans la construction de maisons individuelles. Elles conviennent donc aux terrains de bonne qualité et qui peuvent soutenir des constructions légères.

Les fondations semi-profondes

Comme le nom l’indique, la fondation semi-profonde exige un creux de profondeur optimal, entre 2 à 6 m. Le professionnel devra creuser afin d’atteindre une couche suffisamment solide pour garantir la stabilité de l’édifice. Ce type de fondations peuvent généralement convenir aux maisons individuelles, mais aussi à un agrandissement latéral.

Les fondations profondes

La profondeur de ce type de fondations peut atteindre jusqu’à 6 m. De cette façon, le sol est plus résistant. Il sera plus apte à recevoir du béton. Le professionnel qui interviendra devra alors creuser sous la forme d’un puits.

Les travaux d’assainissement

Les travaux d’assainissement consistent à collecter, stocker et épurer les eaux usées d’une habitation. Il sera ainsi plus facile de les évacuer dans la nature grâce au raccordement au tout-à-l’égout ou à l’installation d’un système individuel d’assainissement.

L’assainissement tout-à-l’égout ou assainissement collectif

Ce type de systèmes est obligatoire si un réseau public d’assainissement se trouve à proximité. Ainsi, le propriétaire devra s’y raccorder obligatoirement à ses frais.

L’assainissement autonome ou individuel

Le propriétaire devra installer son propre système d’assainissement si le terrain est situé dans une zone d’assainissement non collectif.

Les travaux de soubassement

Le but de cette opération de gros œuvre est de poser sur les fondations la partie inférieure des murs de la construction. Le soubassement se réalise généralement donc après les travaux de fondation. Cette étape se décline en trois différents types :

Le hérisson

Avec ce type de travaux, le sol du rez-de-chaussée est directement posé sur les fondations. Cette solution est généralement adaptée aux terrains plats.

Le vide sanitaire

En vide sanitaire, il sera nécessaire de laisser un espace de 20 cm au moins entre le sol du rez-de-chaussée et les fondations. Cette configuration est surtout conseillée pour les terrains irréguliers ou présentant des pentes.

Le sous-sol

Il est également possible de creuser un espace dans le sol naturel pour en faire un garage, une buanderie, ou une cave entre autres. Si cette solution permet de bénéficier d’un étage supplémentaire, elle peut présenter quelques risques qui pourraient être évités grâce à un bon dispositif de drainage.

choix mtériaux chassis

Les méthodes à privilégier pour bien choisir un châssis

L’achat d’un nouveau châssis nécessite l’intervention d’un professionnel afin de faire le bon choix. Non seulement il indique les différentes solutions possibles au niveau des modèles, des performances thermiques et des matériaux, mais pourra aussi exposer les produits les plus adaptés à chaque type d’habitation. Par ailleurs, lors de l’installation des châssis, il fournit certaines indications précises d’entretien afin d’optimiser leur durée de vie. Passage en revue concernant le choix d’un châssis.

Ce qu’il faut faire pour reconnaître un châssis de qualité

Il existe plusieurs techniques à appliquer pour bien choisir un châssis. Cependant, cette étape est très cruciale lors de la construction et de la réhabilitation d’une maison, donc elle ne doit pas être prise à la légère. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux confier ce type de projet à un professionnel comme AAS Châssis afin de profiter des résultats fiables et sécurisants. Plusieurs éléments seront examinés par cette entreprise de châssis afin de trouver les profilés les mieux adaptés à un projet.

Parmi ces critères de choix, il doit en premier lieu trouver un châssis qui convient à l’habitation où le projet sera appliqué. Pour ce faire, il faut trouver un modèle présentant une isolation correcte afin de procurer à la maison concernée un confort thermique optimal. La comparaison des performances des matériaux en fonction de leurs différentes valeurs (valeur lambada, valeur R et valeur U) est également de mise. Celle-ci permet de distinguer le type de matériau qui convient au mieux à l’habitation.

L’intérêt de comparer les valeurs de chaque matériau

Pour faire simple, la comparaison des valeurs des matériaux disponibles sur le marché permet de définir lequel d’entre eux convient le plus à la structure. Par exemple, la valeur lambda démontre la transmissibilité de la chaleur : si elle représente une valeur élevée, celle-ci explique que le matériau constitue un excellent conducteur. Pour une isolation satisfaisante, il est important que la valeur lambda soit la plus faible possible.

Quant aux autres valeurs, elles sont également indispensables lors du choix de matériau. La valeur R indique, par exemple, la résistance à la chaleur d’un élément de construction : bois, PVC ou aluminium. Plus la valeur R est importante, plus l’isolation est de qualité.

En ce qui concerne la valeur U, celle-ci fait référence à la chaleur que le matériau perd par m² et par seconde. Pour avoir une idée, le bois est caractérisé par une valeur U la plus faible, donc il forme un meilleur isolant. Cependant, ce matériau exige beaucoup d’entretien que ses homologues en PVC ou en aluminium.

Opter pour le matériau garantissant une sécurité optimale

Chaque matériau à choisir pour un châssis représente ses propres avantages. En raison de la solidité qu’il procure, c’est l’aluminium qui résiste le mieux aux différentes tentatives d’effraction et aux intempéries. Malgré la robustesse de ce matériau, le PVC et le bois peuvent aussi constituer des modèles de châssis de qualité et très sécurisant.

Afin de trouver lequel de ces matériaux peut convenir à son habitation, l’avis d’un expert en châssis est à solliciter. On peut ainsi répondre à tous les doutes disponibles au moment de l’achat des châssis.

projet de construction

Pourquoi l’architecte est indispensable à votre projet de construction ?

Quand on pense à l’architecte, généralement, on s’imagine que c’est un dont les fonctions se limitent au dessin de plans de construction immobilière. Mais ses missions ne se limitent pas qu’à l’élaboration de plans. Il intervient à toutes les étapes d’édification de votre logement : de la conception au suivi des travaux. Ses conseils et son expertise constituent de précieux atouts dans un projet de construction. Voici tout ce que vous devez savoir sur cet expert.

Quelles sont les missions de l’architecte ?

L’architecte est un professionnel qui, à l’issue d’une formation qui s’étend sur 6 ans, élabore des projets architecturaux. Il définit les modalités techniques nécessaires pour la construction d’une maison. Cela implique qu’il élabore les plans de la maison. C’est d’ailleurs à cette mission qu’on reconnaît le plus un architecte. Toutefois, il ne fait pas que cela.

Un architecte demeure également le spécialiste qui accompagne les particuliers dans le choix de l’emplacement de leurs futurs biens immobiliers. Par exemple, les professionnels de Maisons Blanches vérifient les conformités administratives et techniques du site choisi pour la réalisation des travaux de construction.

En outre, grâce à leurs connaissances étendues dans le domaine de la construction immobilière et tenant compte de vos besoins, les experts identifient les types de matériaux à utiliser. Ils veillent également à ce que les couleurs et la décoration de l’extérieur correspondent à vos goûts. Ils organisent aussi l’aménagement de l’intérieur, en collaboration avec un décorateur. Celui-ci fournit des idées de décoration pour rendre le projet original.

De l’avant-projet de construction à l’exécution des travaux

Après l’étude de terrain et l’analyse de vos besoins, l’architecte peut engager les travaux. Cependant, avant cette étape, il soumet au maître d’ouvrage (MOA) — la personne pour laquelle se réalise l’édification du bâtiment —, un avant-projet. Cette dernière peut alors apporter des modifications ou intégrer de nouveaux éléments. Cette phase s’avère indispensable, car elle permet d’obtenir une vue d’ensemble sur le projet. Par la suite, sur la base des demandes du MOA, l’architecte conçoit un plan définitif de construction.

Au besoin, si le propriétaire du bien en formule le souhait, l’architecte peut réaliser les différentes démarches pour l’obtention du permis de construire. En dehors de sa mission de conception, le professionnel participe à l’exécution des travaux de construction immobilière. Il s’assure que chaque prestataire de services désigné se conforme à son cahier de charges et se serve des bons matériaux. Il supervise les travaux sur le chantier et veille à ce qu’ils s’accomplissent dans les délais prévus.

Contacter un architecte pour réaliser des économies de construction

L’une des missions principales de l’architecte consiste à sélectionner les bons matériaux de construction. Mais en général, ces matériaux coûtent cher. Pour vous aider à faire des économies, il recourt à son réseau de prestataires. Les experts de Maisons Blanches s’appuient sur leur réseau de partenaires pour vous offrir le logement de vos rêves, tout en tenant compte de votre budget. Disposant d’un vaste réseau de partenaires, il peut négocier les prix les plus bas pour l’achat des pièces de construction.

Par-dessus tout, l’architecte reste un expert en urbanisme. Il veille à ce que le projet et le mode d’exécution des travaux s’accomplissent en respectant les règles de l’urbanisme. Pour tout dire, ce professionnel est celui qu’il vous faut pour sécuriser votre projet de construction.

toiture en bois

Les types de toiture en bois

Avec l’intérêt croissant pour les maisons écologiques, les toitures en bois ont la cote. Elles sont non seulement écologiques, mais présentent également un style typique. Les propriétaires sont parfois indécis devant le choix de la qualité de sa toiture. Voici les trois principaux types de toiture en bois afin d’avoir une idée plus claire. Apprenez tout sur eux dans cet article.

Les toitures en bardeaux

Les toitures en bardeaux de bois sont des structures couvrantes où on retrouve des tuiles de bois ou tavaillons. Elles sont de fabrication semi-industrielle. On a le choix de la découpe et de la taille des tuiles selon le style recherché. Ce type de production permet un large éventail de choix par rapport à son design préféré. Elles existent également sous de multiples essences. Sur https://www.stmconstruct.be/ vous pouvez voir des exemples de constructions de toitures en bois réalisées par des professionnels.

Ce type de toiture est plus maniable et remplit bien les critères de confort d’une toiture en bois. Les toitures en bardeaux sont efficaces dans les régions à fortes intempéries. Il résiste parfaitement à l’eau et au vent. Il est aussi spécialement traité contre les insectes et les termites qui risquent de dégrader la construction. De plus, il est assez solide pour supporter le poids de plusieurs personnes lors d’un éventuel entretien.

Les toitures en bois massif

La toiture en bois massif est formée par plusieurs lames de bois naturel collées de manière parallèle. Ce type de toiture offre un plus côté esthétique. Elle a un coût plus élevé par rapport aux autres types, mais présente un réel atout au niveau du confort. C’est un très bon isolant à la fois thermique et acoustique. Il existe un large choix des matériaux selon les préférences. Toutefois, ceux-ci requièrent une conformité aux règles de l’urbanisme selon le lieu de la construction.

Un des principaux caractères du bois naturels est sa solidité. Il ne demande quasiment pas d’entretien. De plus, sa durée de vie peut aller jusqu’à 120 ans. On peut citer le chêne qui a une forte densité, le châtaigner qui s’adapte aux flexions dont le parfum éloigne naturellement certains insectes, plus particulièrement les araignées. Cette dernière est la toiture en bois idéale pour la grange.

Les toitures en bois composite

Les toitures en bois de composite sont une alternative économique. Elles sont en effet de fabrication industrielle à base de résines et de fibres de bois trempé. Mais également de quelques matières plastiques et d’additifs pour une meilleure résistance. Elles sont plus légères par rapport aux toitures en bois naturel, de plus elles résistent aux flexions.

Toutefois, elles sont jugées moins esthétiques et présentent un trait plus lisse. Par contre, on peut commander différentes couleurs selon le goût. En outre, on a le choix entre les panneaux sandwichs, les plaques en fibrociment et les tuiles composites recyclées. Quant à l’isolation, les toitures en bois de composite sont aussi satisfaisantes sur le plan thermique et phonique.

Installation pompe à chaleur : budget à prévoir

La pompe à chaleur contribue considérablement à l’amélioration du confort thermique d’un logement. A confier à un artisan professionnel, le coût de son installation dépend de quelques critères. Des critères qu’on va connaître par la suite. Cela dépend également de l’artisan. Zoom sur ces coûts d’installation.

Utilité d’une pompe à chaleur

La pompe à eau produit de la chaleur et la diffuse dans toute l’habitation. Pour ce faire, cet appareil utilise l’air ou puise dans le sol afin de le transformer en énergie utilisable. En effet, il existe deux modèles identiques, mais qui diffèrent seulement par ce système d’exploitation de l’air ou de l’énergie du sol.

De ce fait, la pompe à chaleur est munie de deux types d’installations : l’installation extérieure et l’installation intérieure. Pour faire un devis pompe à chaleur, il y a quelques points à tenir en compte. Notamment de l’impact de l’installation sur le voisinage, car c’est un appareil assez bruyant. De même, il faut bien choisir le support et l’emplacement afin de tirer les meilleurs profits de la pompe.

Prix moyen de l’installation

Donner un chiffre exact est impossible. En effet, le prix de l’installation d’une pompe à chaleur varie selon l’artisan installateur. De plus, le type de pompe y est également pour quelque chose. Ceci dit, l’installation d’une pompe à chaleur géothermique coûte un peu plus cher, car c’est un peu plus technique.

Par ailleurs, pour avoir un coût intéressant, il est conseillé de choisir un artisan qui se trouve à proximité du logement. Cela réduit le frais de transport et tous les autres coûts relatifs au déplacement. En outre, les éventuelles difficultés rencontrées sur le terrain peuvent jouer sur le prix. Notamment l’accès à l’emplacement de l’appareil.

En général, l’installation d’une pompe à chaleur géothermique coûte 5 000 à 6 000 euros de main d’œuvre dont à peu près 18 000 pour toute l’installation. Pour le modèle à air, l’installation peut coûter dans les 8 000 euros avec 4 000 euros de main d’œuvre. Ce n’est qu’une moyenne, mais il ne faut pas hésiter de demander un devis bien détaillé. Il est également conseillé de comparer plusieurs devis avant de se décider.

Importance de faire appel à un professionnel

L’installation d’une pompe à chaleur peut se faire soi-même d’autant plus qu’il y a des modèles pratiques. Cependant, en faisant de la sorte, on peut manquer certains points et l’appareil n’est pas exploité pleinement. Ceci dit, il y a des paramètres importants à respecter lors de l’installation. Notamment de l’environnement, du climat, de l’orientation, etc. L’artisan saura indiquer et conseiller sur l’utilisation de la pompe.

En outre, il existe certaines aides qu’on peut obtenir à condition de passer par un professionnel. C’est une sorte de garantie que la pompe a été manipulée correctement. Il en est de même pour les éventuels entretiens et nettoyage bien que rare. En effet, l’un des points forts d’une pompe à chaleur, c’est qu’elle ne nécessite pas beaucoup d’entretien. De plus, étant installé dans les meilleures conditions, les risques d’altération sont minimes.